CONSEIL MUNICIPAL
28/11/2008 12:56 par dlr14ème_62
Mardi 2 décembre 2008 à 18 H 30
dans les salons d'Honneur de l'Hôtel de Ville.
Ordre du jour:
Dès juin dernier, NDA publiait un billet dans son blog contre l’engrenage d’une dérégulation "choisie" du travail dominical, porte ouverte à une invasion sans havre ni répit du tout-marché, au détriment des salariés et des citoyens, sans gain réel pour le consommateur.
Naturellement, les parlementaires de DLR voteront contre cette disposition faussement libérale et authentiquement destructrice du pacte économique et social républicain.
Voir aussi le site "Le dimanche, j’y tiens", qui propose une pétition en ligne pour la défense du dimanche chômé.
Le travail le dimanche, une mauvaise idée LE MONDE | 26.11.08
C’est sans doute l’ironie de l’histoire. La liberté d’entreprendre et l’économie de marché triomphent partout et dans le même temps le profit voulu pour lui-même, recherché par tous les moyens et déconnecté de l’économie réelle, montre toute la puissance de sa nocivité.
Cela doit nous conduire sur le plan national à ne pas laisser au seul marché le soin de réguler l’activité. Ainsi, la proposition de loi en débat sur le travail dominical accroît quatre risques : la régulation des commerces par le seul marché, la compétition entre les territoires, la dichotomie entre le consommateur et le citoyen et l’inégalité entre les salariés.
Tout d’abord on veut limiter l’ouverture dominicale à certaines zones géographiques, des "groupements urbains d’un million d’habitants". Si la volonté de ne pas soumettre l’ensemble des territoires à cette autorisation est louable, il faut en craindre les effets. Que deviendront les commerces concurrents qui, situés du mauvais côté de la frontière, verront partir leurs clients du week-end vers "la zone" ? Et les commerces de proximité qui ont besoin d’un flux de passants pour vivre ? Ils seront à l’évidence appauvris et demanderont aux pouvoirs publics d’ouvrir à leur tour le dimanche. Alors, le marché aura eu raison des pseudo-frontières administratives ; d’ailleurs, c’est le cas partout. Et nous aurons abouti à un résultat dont visiblement personne ne souhaite l’avènement : la généralisation sans restriction du travail dominical.
Cette compétition entre les commerces affectera les territoires. Il est à craindre que le phénomène de "pompe aspirante" soit accentué, quand tout le monde en constate déjà la nuisance pour nos commerces de centre-ville. La logique pure de marché prévalant ainsi entre les territoires produira les effets habituels : une concentration accrue du commerce dans les mains d’un petit nombre d’opérateurs, et donc en un petit nombre de lieux.
Car c’est une des conséquences fréquentes de la liberté du marché livrée à elle-même : elle conduit presque toujours à des situations d’oligopole dont le bien-fondé social et économique n’est pas démontré. Remarquons, d’ailleurs, que les représentants des artisans, du commerce de proximité et des PME sont opposés à la perspective d’un élargissement du travail dominical car ils n’auraient pas les moyens de lutter contre cette concurrence déloyale.
Les sondages produisent des résultats partagés à souhait, et leurs commentaires sont parfois déviés. D’abord, la majorité de l’opinion n’est pas orientée aussi clairement en faveur de l’ouverture dominicale qu’on veut bien le dire. Ensuite, ceux qui accueillent volontiers cette perspective lorsqu’ils sont dans la posture des consommateurs deviennent très réservés lorsqu’ils peuvent être concernés comme travailleurs.
On veut bien avoir des services et des commerces à portée de la main, sauf s’il faut se lever de bonne heure le dimanche pour que cela fonctionne... Comment l’encouragement d’une telle schizophrénie pourrait nous procurer une croissance importante et durable ? A moins de considérer que la richesse se réduit à sa seule expression quantitative et monétaire, ce qui est indéfendable. Et à supposer que l’extension de l’ouverture dominicale crée des emplois, ce qui n’est pas démontré : toutes les études montrent qu’un emploi créé dans la grande distribution en détruit trois dans le commerce de détail.
Il est dit que les salariés concernés par ce projet seraient protégés par le volontariat ; ils ne pourraient donc encourir aucune sanction pour avoir refusé de travailler le dimanche. Il ne manquerait plus que ça ! Mais qui pourra reprocher à un chef d’entreprise, en bon gestionnaire, de privilégier la progression de carrière de ceux qui auront fait l’effort de se mobiliser les dimanches ? Personne. L’instauration du travail dominical sans limitation dans certains secteurs produira donc, à coup sûr, deux catégories de salariés, du fait d’une discrimination exagérément positive liée à la bonne marche de l’activité.
LES LIMITES DU VOLONTARIAT
Et puis, chacun connaît les limites du volontariat : sans faire de procès d’intention aux chefs d’entreprise, il est peu probable que les salariés sollicités le dimanche puissent avoir d’autre choix que celui d’accepter. Parfois même, les parents isolés seront mis dans la situation de devoir travailler le dimanche pour préserver leur métier et son évolution, avec la conséquence que l’on imagine sur la garde de leurs enfants : devront-ils dépenser la majeure partie de leur rémunération bonifiée (lorsqu’ils l’auront obtenue) pour rémunérer leur assistante maternelle ? Il est difficile d’entrevoir, dans les situations de ce genre, un réel progrès social.
Certes, ces différents risques ne sont pas l’intention des promoteurs de la proposition de loi en débat. Ils y sont cependant contenus en germe. Et il est tout de même très malvenu qu’un tel message soit adressé aux Français par les temps qui courent. La crise mondiale devrait nous inviter à prendre le temps de réfléchir à ses causes et à ses conséquences. Alors que l’absence de repères personnels et sociétaux est de plus en plus cruelle, il n’est pas acceptable de faire courir aux Français ce risque de généralisation du travail dominical, proche ou lointain. Et, dans cette proposition de loi, ce risque est plus proche qu’on veut bien l’admettre. Pour cette raison, même s’il faut trouver les moyens de régler localement les situations aujourd’hui irrégulières, il n’est pas souhaitable qu’elle soit inscrite à l’ordre du jour de notre Assemblée.
Ce texte a été signé par un collectif d’une soixantaine de députés UMP, NC et non-inscrits.
Nicolas Dupont-Aignan mise sur le silence de la droite et de la gauche au sujet du référendum européen de 2005 pour faire émerger aux élections européennes le parti qu’il a créé ce week-end, Debout la République. Clairement anti-sarkozyste, il prône l’intervention de l’Etat pour résoudre la crise financière.
Député-maire de Yerres (Essonne), Nicolas Dupont-Aignan a quitté l’UMP en 2007 pour se présenter face à Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle. Faute de parrainages, il n’a pu aller jusqu’au bout et a fini par appeler à voter en faveur de François Bayrou. Puis il s’est positionné en opposant frontal au nouveau président de la République. Dimanche 25 novembre, il a tenu le congrès fondateur du parti Debout la République (DLR), club de réflexion qu’il avait créé en 1999 au RPR, et qui revendique 10000 adhérents à travers toute la France. Il présentera aux prochaines élections européennes des candidats dans toutes les grandes régions françaises.
Marianne2.fr : En pleine crise financière, pensez-vous qu’il soit opportun de lancer un parti de droite ?
DLR n’est pas un parti de droite au sens habituel du terme. Il est gaulliste et républicain et la crise financière prouve que nous avions raison avant tout le monde ! Aujourd’hui, on s’aperçoit que les idées défendues par le PS et l’UMP ne peuvent pas apporter les réponses nécessaires à la France. Dans le discours du gouvernement, comme dans ses actes, à l’exception de la création d’un fonds souverain, le mode de résolution de la crise a été très conventionnel. Pire : on a prêté des milliards d’euros aux banques sans assurer le moindre contrôle sur le capital. C’était un simple cadeau fait aux banquiers !
En quoi votre discours se différencie-t-il de celui de la majorité que vous avez quitté ?
Il ne faut pas confondre le sarkoysme, qui s’adapte comme une girouette au sens du vent, et la réalité de l’offre politique à droite. L’UMP reste totalement morte et entretient de vieilles idées conservatrices et libérales. Sur le fond, nous avons trois points de divergence.
D’abord, sur l’économie : nous défendons une relance par l’investissement, quitte à laisser déraper un peu les déficits. De toute façon, ils exploseront et je préfère avoir 5% de déficit et une vraie relance que 5% de déficit et la déflation. Ensuite, c’est une vision de la société qui nous sépare : la laïcité positive, la discrimination positive, la privatisation de l’audiovisuel… Sur ces sujets, nous sommes en complète opposition avec l’action gouvernementale.
Pour finir, le Président a prétendu que l’Europe avait changé alors qu’il n’a opéré qu’un recul tactique. Les élections européennes nous permettront de présenter notre plan B. Depuis 2005, la classe politique cherche à évacuer complètement le débat sur l’Union européenne. Mais la Commission et tous les dirigeants européens font tout pour faire aboutir le traité de Lisbonne. Si Nicolas Sarkozy était cohérent, il acterait la mort de ce texte et proposerait vraiment une nouvelle Europe.
Votre congrès a réuni des militants de divers horizons : villepinistes, chevènementistes… Sur quelle base électorale pensez-vous vous appuyer pour les élections européennes ?
Il y a certes d’anciens militants de gauche qui ont rejoint Debout la République mais je pense surtout aux millions d’abstentionnistes qui ne se disent ni de gauche ni de droite.
Le monde journalistique raisonne comme si chaque Français avait sa carte dans un parti politique alors que beaucoup de compatriotes se cherchent. Ils ont compris que la politique de dépenses de la gauche était incohérente et que la droite menait une politique de classe. Seulement, cela prendra du temps de réunir les militants, car nos idées vont à l’encontre de la pensée unique qui tient la France depuis 30 ans.
Ne craignez-vous pas de marcher sur les plates-bandes de François Bayrou avec un tel discours « ni droite, ni gauche » ?
Nous avons beaucoup de points communs, et je n’en rougis pas mais il y a une différence fondamentale : je considère qu’il faut changer l’Europe pour reconstruire la France alors qu’il veut s’appuyer sur l’Europe existante pour le faire. Mais dans le refus et la lutte contre le terrorisme intellectuel, politique et médiatique qui règne dans notre pays, nous allons dans le même sens.
Depuis le début de la crise boursière, les appels se multiplient pour que les paradis bancaires et fiscaux, où seraient entreposés plus de 10 000 milliards de dollars, soient enfin mis hors d’état de nuire.
Mais beaucoup de ces appels, notamment au niveau de l’Union européenne, ressemblent à de pures incantations, tant certains Etats membres, comme la Grande-Bretagne et le Luxembourg, sont directement compromis avec ces pratiques scandaleuses.
C’est en ce sens que DLR avait dénoncé le mois dernier l’attitude totalement inacceptable du Luxembourg, qui avait refusé de participer à une réunion sur la lutte contre les paradis fiscaux : si l’Europe ne balaie pas devant sa propre porte, quelle peut être, dès lors, sa crédibilité face à ses partenaires internationaux lorsqu’elle prétend réclamer la moralisation du système ?
La France elle-même n’est pas à l’abri de tout reproche, notamment avec Monaco, dont le général de Gaulle n’aurait pas été fâché, à la Libération, de voir l’annexion pure et simple en représailles à l’attitude pour le moins complaisante de ses dirigeants vis-à-vis des puissances de l’Axe pendant la guerre.
C’est tout le mérite de la pétition lancée par Le Pèlerin, que DLR appelle tous ses membres, amis et internautes, à signer massivement.
http://www.debout-la-republique.fr/Tout-sur-le-Congres-Fondateur-du.html
Debout la République lance une souscription nationale afin de pouvoir présenter dans toute la France des listes républicaines de large rassemblement aux élections européennes de juin 2009.
Euro cher, délocalisations, concurrence déloyale, régression sociale, soumission aux Etats-Unis, mépris du suffrage universel… l’échec des partisans de la supranationalité est flagrant et sans appel.
Seul un projet véritablement Républicain pourra changer l’Europe et bâtir une union durable et légitime entre ses membres. C’est là, tout le sens de notre combat.
Les élections européennes sont le rendez-vous que nous ne pouvons pas manquer. Aidez-nous en participant à cette souscription nationale afin de bâtir l’Europe tant attendue par les peuples : une Europe confédérale, démocratique, indépendante et qui protège ses citoyens, non les intérêts d’une caste de nantis.
Il est encore temps de sauver la belle idée européenne.
Alors arrêtons de subir et reprenons notre destin en main ! Aidez Debout La République à changer d’Europe !
Suite des aventures rocambolesques de la gestion municipale à Hénin Beaumont : cliquez sur ce lien
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Henin/actualite/
Dimanche, à la Mutualité, il s’est passé quelque chose. Toutes celles et tous ceux qui ont participé à cette journée ont eu le sentiment de vivre un tournant. La naissance d’un vrai mouvement politique.
L’affluence (plus de 1 000 personnes alors que nous en attendions 600), le nombre de jeunes, la diversité des soutiens, le sérieux des débats constituent un formidable encouragement pour toute l’équipe DLR.
Par contraste la manière dont il a été rendu compte de ce congrès ne peut que surprendre, décevoir même.
Un journaliste connu me disait hier " quand on voit les heures d’antennes consacrées au psychodrame du PS, on ne peut manquer de s’interroger sur notre raison d’être ".
Bien sûr je n’escompte pas la même couverture. A l’évidence, beaucoup de médias ont fait écho de notre congrès (à la notable exception de France 2, RTL et Europe 1).
Pour autant, à quelques exceptions près, on a le sentiment que le fond des choses, le contenu, les idées, n’intéressent plus personne.
De mon discours, seul le passage sur l’UMP ou le PS ont été retenu. Rien sur l’analyse de la crise financière pourtant d’actualité, rien sur les moyens d’en sortir, sur la réforme de l’Europe ou sur la vision de la France que j’ai voulu détailler.
Or, comment faire vivre une démocratie, comment nourrir le débat public si les médias se concentrent uniquement sur l’accessoire pire l’accessoire des deux grands partis ?
Pourquoi s’étonner alors de voir les Français se ruer sur Internet ou les chaînes de la TNT qui laissent un peu plus de place au débat ?
A entendre certains journalistes, je suis convaincu qu’ils en souffrent autant que nous.
Mais derrière cet assèchement de l’échange intellectuel n’y a-t-il pas une volonté, consciente ou non, de normaliser la vie politique française à deux mouvements qui pensent la même chose sur l’essentiel ? Ou alors est-ce de la résignation, étant entendu que les engagements européens et internationaux de la France ne laissent plus aucune marge de manœuvre à la démocratie ?
Hors du bipartisan bien obéissant à la pensée unique, point de salut, à tout le moins de confort ?
Moyen bien commode de mettre le peuple français sous tutelle un peuple qui ne l’oublions pas a toujours été rebelle, par exemple, il n’y a pas si longtemps, en mai 2005.
Même si la tâche est difficile, nous ne devons pas nous décourager, la campagne européenne de 2009 sera l’occasion de parler aux Français !
Raison de plus pour nous mobiliser.
Nicolas Dupont - Aignan
Appel fondateur de Debout la République, le rassemblement gaulliste et républicain Maison de la Mutualité, dimanche 23 novembre 2008
" Il faut savoir ce que l’on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire. Quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire. "
Georges Clemenceau
Au moment ou notre pays traverse une crise économique, sociale et politique profonde, nos compatriotes sont dans l’attente d’un sursaut national. Fidèle à une " certaine idée de la France " chère au général de Gaulle, le mouvement Debout la République entend incarner le Courage Républicain et le mettre en œuvre pour rendre concrètement vie à notre devise nationale : Liberté – Egalité – Fraternité.
LE COURAGE DE LA LIBERTÉ
Depuis des années, les choix des Français sont bafoués. La ratification parlementaire, en février 2008, du traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne rejetée par référendum (par 55% des Français) en mai 2005, a constitué à cet égard le point culminant de ce déni démocratique.
Les Français doivent redevenir maîtres de leur propre destin. Cela oblige à changer d’Europe en respectant les peuples, en s’appuyant sur les nations et en organisant des coopérations à la carte autour de projets concrets. Cela oblige aussi à réaffirmer l’indépendance de notre politique étrangère et de défense pour offrir au monde une autre voie soucieuse du développement, de la protection de la planète et de la diversité culturelle.
LE COURAGE DE L’ÉGALITÉ
Notre pays, en laissant progresser les communautarismes, les corporatismes et le chacun pour soi, a propagé le poison de l’inégalité et de la dispersion de la Nation.
Pour rendre aux Français le goût du vivre-ensemble, privilégions enfin ce qui unit sur ce qui différencie. Rééquilibrons les droits et les devoirs. C’est avec un Etat régalien et laïc renforcé, une école du mérite et de l’effort et un vrai aménagement du territoire que nous rassemblerons à nouveau les Français autour de l’essentiel, pour réussir ensemble.
LE COURAGE DE LA FRATERNITÉ
Dans la guerre économique mondiale, beaucoup de Français voient leurs conditions de vie se dégrader (délocalisations, recul du pouvoir d’achat…).
Pour retrouver le chemin du Progrès économique, social et environnemental, la France doit relocaliser ses emplois et investir dans les projets scientifiques et industriels de demain. L’effort de tous doit être au profit de tous, grâce au renforcement massif de la participation et à la création d’une sécurité professionnelle.
C’est en faisant preuve de courage républicain que la France retrouvera la voie de la démocratie, de la liberté, de l’unité nationale, de la citoyenneté républicaine, de la puissance économique et de la justice sociale. Elle empruntera alors à nouveau le chemin du Progrès partagé.
Jacques KOUTOUJANSKY (Bas Rhin)
Roger HOSTIER (Gironde)
Marie-Joelle MOREAU (Haute Loire)
Serge GAULIAS (Saône et Loire)
Véronique THYEBAULT (Côte d’Or)
Paul FABRE (Ille et Vilaine),
Pierre MATHOREL (Loiret)
Benoit MILLIERY (Haute-Marne)
Anthony VINCENT (Jura)
Georges PIGEONNEAU (Gard)
Cédric PREVOT (Meurthe et Moselle) , Mathieu SERVAGI (Meurthe et Moselle)
Jérôme TISSERAND (Vosges)
Francis MANAUD (Haute Garonne), Jean-Marc DARRICAU (Haute Garonne)
Roland HUREAUX (Lot)
NORD – PAS DE CALAIS – PICARDIE
Teddy DE LEPELAERE (Nord), Jean-Marie SAUVAGE (Nord)
Yves DELRUE (Pas de Calais), Michel VAST (Pas de Calais)
Agnès THIEBEAUX (Aisne)
Christine ANNOOT (Calvados), Jean-François LEJEUNE (Calvados), Patrick MAUGARD (Calvados)
Thomas LEFEVRE (Seine Maritime)
PARIS ET ILE DE FRANCE
Joseph ANGIER (Paris), Florence BERNARD (Paris), Anne-Marie LE POURHIET (Paris), Marco SIMON (Paris), Emmanuel RAYNAUD (Paris), Stéphane TUOT (Paris)
Michel BECQ (Hauts de Seine), Frédérik BROSSON (Hauts de Seine),
Jean-Philippe BOUTARIC (Essonne), Martine CROIZET (Essonne), Jean-Claude LE ROUX (Essonne), Patrick MIGNON (Essonne), Raynald TAUPIN (Essonne)
Jean-Marc SALDAT (Seine et Marne)
Marc LAHMER (Val d’Oise)
Sylvia CANTALUPPI (Yvelines)
Philippe JULLIARD (Seine et Marne),
Alain LE BIHAN (Val de Marne), Jacky HALBWAX (Val de Marne), Serge LECLERC (Val de Marne)
François MORVAN (Hauts de Seine)
Bruno POTIER (Loire Atlantique)
Thierry GIORGIO (Alpes Maritimes)
Christian MAZARD (Rhône), André VIANES (Rhône)
http://www.debout-la-republique.fr/Est-ce-qu-on-peut-devenir-Garde.html
De plus je tiens à signaler, que les rédactions des journaux TV nous ont fait l'honneur d'à peine 1 minute de reportage (TF1 le 23/11 à 20H00). Ce mépris affiché pour un parti gaulliste proche de la population française ne fait que refléter la soummission de ces rédactions à ces lobbies financiers internationaux contre lesquels s'oppose Nicolas Dupont Aignan. En revanche, que de discours futiles sur l'avenir supposé de ce parti moribond qu'est le PS....
PW